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Quand demander le Régime des rentes du Québec ?

À quel âge dois-je recevoir ma rente de retraite en vertu du Régime de rentes du Québec ? La question peut sembler simple. Même si la réponse ne nécessite pas de calculs, il est tout simplement impossible de répondre avec certitude, parce que nous parlons de l’avenir.

En effet, la réponse exacte à cette question ne sera connue qu’au moment du décès (ou après une certaine année). En effet, pour chaque âge de décès, il existe un scénario « optimal », c’est-à-dire un âge auquel la pension de vieillesse « aurait dû » être avancée. Naturellement, cet âge varie en fonction de la situation spécifique, mais on peut dire que plus la mort est tardive, plus l’âge optimal est âgé. Il convient de rappeler que l’âge du début du paiement affecte le montant reçu.

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À l’âge de 70 ans, il est possible qu’un bonus de 42% attend.

Bien sûr, ces pourcentages sont approximatifs parce qu’ils sont fondés sur l’ensemble des antécédents de participation au régime. Si une personne continue de travailler tout en recevant une rente, elle est améliorée. Par contre, si un pensionné attend avant de réclamer sa pension, la pension de base — qui sera augmentée — tombera généralement en raison de la mécanique des calculs. En d’autres termes, il est rare qu’un retraité de 65 ans qui attend à 70 ans pour réclamer sa pension augmente effectivement sa pension de 42 %. Au contraire, nous parlerons généralement d’un pourcentage de 37% à 40%.

Cela dit, les gens veulent savoir à quel âge faire cette fameuse demande.

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La seule réponse exacte que nous donnons à ces gens c’est : « Dis-moi quand tu vas mourir, je te dirai quand le demander. » C’est triste, mais c’est tout.

Selon l’âge du décès, l’âge idéal pour commencer cette pension varie. Si vous voulez être précis, vous pouvez facilement simuler tous les scénarios possibles qui sont intégrés à la planification de la retraite.

Les calculs doivent tenir compte du facteur d’équivalence et de toutes les autres sources de revenus. De cette façon, on peut voir la différence d’un scénario à l’autre avec les mêmes paramètres ailleurs.

En analysant les résultats de ces projections, on constate que, selon l’âge du décès, les différents scénarios ne sont pas tous les mêmes. Par exemple, il est certain que si le décès est prématuré, il est préférable de demander la pension le plus tôt possible et, inversement, de la reporter autant que possible en cas de décès tardif.

Par exemple, si le décès survient à l’âge de 63 ans, il est clair que le scénario de pension de 60 ans devrait être préférable à celui des 65 ans, où aucun revenu n’aurait encore été gagné. Au cours des trois années au cours desquelles la pension est versée, les montants des comptes personnels, comme le REER ou le CELI, seront plus faibles si le montant de la pension est élevé.

Si vous mourrez à 105 ans, il est certain qu’attendre 70 ans sera mieux. Une rente subventionnée payée pour autant d’années permettra un retrait moins élevé de ses comptes, créant ainsi un enrichissement plus élevé.

Le problème, c’est qu’on ne connaît pas la date de sa mort. La plupart des « scientifiques » voudront utiliser les tableaux de mortalité pour optimiser leur « espoir » d’enrichissement maximal. Mais entre toi et moi, ce genre de calculs est inutile… L’aspect du jeu est malheureusement inévitable.

Facteurs qui ont généralement un retard promouvoir le départ à la retraite

  • Bon état de santé
  • Bon style de vie
  • Investisseur conservateur
  • Plus d’impôt prévu dans les premières années de la retraite
  • Droit au Supplément de revenu garanti
  • Recevoir une pension de survie